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Les possibilités de développement de la culture du pois de bois, ou pois d'angole, existent bel et bien sur l'île de Marie-Galante. Une machine est sur place pour se substituer à la main d'œuvre.

Il y a sept ans, à la demande de la Région, l'Institut national de recherches agricoles (Inra) avait réalisé une étude sur les possibilités de développement de la culture du pois de bois, ou pois d'angole, sur l'île de Marie-Galante.

Elle démontrait que la production était supérieure par rapport aux possibilités de commercialisation, que le conditionnement et la transformation étaient peu développés, et qu'il n'y avait pas de valorisation sous d'autres formes.

Renforcer l'attractivité du pois d'angole

De ce fait, des propositions avaient été formulées, comme la mise en place d'un processus de conditionnement. Une recherche de prototype d'écosseuse avait permis de retenir un matériel répondant à des caractéristiques et des performances du marché guadeloupéen.

Cette machine, qui se trouve à l'antenne de la chambre d'agriculture de l'île, permet de traiter 100 à 120 kilos de pois, pour un rendement de 50 kg par heure. Une façon de diminuer le poste budgétaire de la main-d'œuvre, afin de rendre le produit plus attractif.

Voilà qui permettra au secteur d'être mieux organisé pour faciliter la commercialisation de cette légumineuse aux valeurs nutritives intéressantes.

Julie MONTANA


Les artistes se sentent libres et prêts à mettre en place leur projet. Avec le sentiment qu’ils vont réussir.


L’association Kolimel a été à l'origine d'une formation en direction des artistes décidés à aller vers une meilleure maîtrise de leur carrière.

Durant deux mois et demi, une trentaine d’artistes, peintres, poètes, slameurs, photographes, ou encore musiciens, ont suivi un stage visant à se professionnaliser. Objectif : disposer d'une meilleure maîtrise de leur carrière et de leur avenir en tant qu’artiste.

La famille Kolimel

C'est l’association Kolimel qui est à l'origine de cette formation. Elle s'est déroulée au centre culturel Sonis, aux Abymes. « Mon souhait, c’est que ce qui vous a été enseigné vous permettent d’avancer dans votre métier, a indiqué le président Louis Garel aux stagiaires. L’existence de Kolimel est indispensable et très nécessaire pour que l’artiste connaisse, notamment, ses droits sociaux. Aujourd’hui, vous faites partie de la famille Kolimel, qui sera toujours là pour vous. »

Les artistes ont restitué les notions acquises durant la formation. Ils ont déclaré avoir progressé et être confiants pour l’avenir et la réussite de leur projet personnel. Ils ont reçu leur attestation de participation et se sont déclarés mieux armés pour mieux s’accomplir. Ainsi, le musicien Jean-Claude Montella qui dit avoir désormais, une vision plus claire de ce qu’est être artiste à travers ses droits, le respect de soi à imposer, les arcanes de l’art où il a choisi d'exprimer sa créativité…

Julie MONTANA


Le chef du Parquet de Port-au-Prince dit avoir trouvé, lundi, de sérieux indices pour transférer au cabinet d’instruction le dossier de 21 personnes arrêtées, la veille, à l’issue d’une manifestation hostiles au régime du Président Michel Martelly.

Les prévenus, qui participaient à une manifestation pour marquer le 22e anniversaire de l’accession à la présidence de Jean-Bertrand Aristide, sont inculpés de violences par le commissaire du gouvernement, Me Lucmane Délile.

Les pare-brise de plusieurs véhicules ont été cassés, lors de la manifestation émaillée de nombreux incidents. Des barricades de pneus enflammés ont érigées dans certains quartiers par les centaines de manifestants qui ont lancé des propos hostiles à la présidence de Michel Joseph Martelly. « Martelly doit partir », scandaient les manifestants.

Ces derniers ont été dispersés par la police haïtienne à coups de gaz lacrymogènes. En signe de solidarité envers les présumés casseurs interpellés, le député Arnel Bélizaire s’était constitué prisonnier au commissariat de Port-au-Prince.

La porte de la cellule du député Delmas/Tabarre restait ouverte toute la nuit de dimanche à lundi. Le parlementaire s’était présenté au Parquet pour assister à l’interrogatoire des détenus : quatorze hommes – qui seraient des musiciens – et sept femmes.